Activité anti-bactérienne de l’oligo-element Cuivre :

cuivre-immunite-pharma5avenueL’efficacité de l’oligo-element Cuivre comme agent anti-bactérien a été démontrée par de nombreuses institutions du monde entier, dont le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Afrique du Sud, l’Allemagne et le Japon. Les résultats ont été examinés par des scientifiques prestigieux et ont également été publiés dans des revues prestigieuses.

 

Cette évaluation est très importante du fait du nombre grandissant des infections dites nocosomiales qui se développent généralement dans les hopitaux chez des sujets affaiblis. Les infections de ce type vont grandissantes et on note que 20 % des personnes infectées peuvent malheureusement décéder.

Du fait des resistances des bactéries aux antibiotiques et en particulier le cas du staphylocoque doré dont la resistance aux antibiotiques est un vrai problème sanitaire, les autorités ainsi que les scientifiques recherchent des solutions alternatives pour diminuer la charge bactérienne environnementale, à l’origine des infections dites hospitalières.

 

L’activité anti-bactérienne du Cuivre, varie en fonction des bactéries, des souches, de la teneur en cuivre de l’alliage qui sera utilisé pour les matériaux présents dans l’environnement ou pour les canalisations, et de la température – l’activité du cuivre sera plus rapide à 20 ° C, mais conservera une activité considérable même à des basses températures de l’ordre de 4 ° C.

Dans des conditions typiques des milieux hospitaliers concernant le taux d’humidité et de température,  les matériaux et les alliages contenant de l’argent n’ont pas montré une efficacité anti-microbienne aussi importante que le cuivre.

On connait les effets de l’Rrgent en tant que métal actif sur les bactéries, mais si le cuivre est très actif à température ambiante de l’ordre de 20 à 22 °C, l’argent nécessite des températures plus élevées de l’ordre de 35 à 40 % et une hygrométrie plus élevée.

Efficacité anti-bactérienne du Cuivre :

L’efficacité du Cuivre a été démontré scientifiquement contre les organismes pathogènes suivants :

Acinetobacter baumannii, Adenovirus, Aspergillus Niger, Candida albicans, Campylobacter jejuni, Clostridium difficile (y compris contre les spores), enterobacter aerogenes, Escherichia coli O157: H7, Helicobacter pylori, virus de la Grippe A (H1N1), Legionella pneumophila, Listeria monocytogenes, Staphylococcus Aureus résistant à la méticilline appelé SARM, y compris la soucheE-MRSA, Poliovirus, Pseudomonas aeruginosa, Salmonella enteritidis, Staphylococcus aureus, Bacille tuberculeux, Entérocoque résistant à la vancomycine (ERV).

 

Aux États-Unis, les produits antimicrobiens commercialisés avec des revendications de santé publique doivent être enregistrés auprès de l’agence de la protection environnementale (EPA). Le cuivre est le seul métal solide qui a pû être enregistré. En dehors des États-Unis, cet enregistrement représente une reconnaissance officielle indépendante et soutient les revendications d’efficacité qui ont été quantifiées à tous les alliages enregistrés succeptibles d’être utilisés dans les milieux hospitaliers.

 

Le Cuivre anti-microbien est la seule surface de contact en métal capable de tuer plus de 99,9% des bactéries  qui sont à l’origine des infections nocosomiales.

 

L’acier inoxydable actuellement prépondérant dans les milieux hospitaliers peut sembler propre, mais les bactéries resistantes et parfois mortelles peuvent s’y développer à sa surface pendant des jours.

Les revêtements contenant de l’argent sont efficaces mais dans des conditions d’utilisation à plus haute température et avec une hygrométrie plus élevée.

 

L’efficacité du cuivre anti-bactérien est également importante et rapide contre le Sarm, le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline.

 

En effet, le cuivre anti-bactérien offre une protection supplémentaire contre le SARM. Le cuivre est un excellent matériau pour les surfaces fréquemment touchées en raison de sa capacité à tuer le SARM entre les nettoyages réguliers. On parle par exemple des poignées de porte qui sont touchées toute la journée à une multitude de personnes différentes.

En deux heures de temps, le nombre d’unités formant des colonies de SARM est réduite de 99,9% grâce au cuivre. Presque aucune réduction n’est observée par la même occasion  sur des surfaces en acier inoxydable et sur les revêtements contenant de l’argent au bout de six heures.

 

Comment agit le Cuivre sur les bactéries ?

 

Très curieusement, cette capacité antimicrobienne de l’oligo-element ou du métal Cuivre est connue depuis des lustres –comme pour l’Argent colloïdal – mais son activité exacte n’est pas encore totalement comprise. Des hypothèses de travail sont formulées comme si le cuivre parviendrait à créer des porosités dans la membrane protectrice des bactéries, puis à envahir la bactérie elle-même avec sa forme ionique sous forme d’ion cuivrique CU2+. Très utiles au métabolisme, ces ions cuivriques deviennent anti-bactériens à plus forte dose. Il semblerait en fait que les ions de cuivre envahissent les  cellules bactériennes, les saturent et bloquent leurs métabolismes.

 

Un rapprochement est tout trouvé pour expliquer l’efficacité du Cuivre sous forme d’ion dans l’organisme, afin d’améliorer l’immunité et la lutte contre les affections bactériennes ou virales. Au sein de l’organisme, à une température de 37 % et en milieu aqueux, le cuivre est généralement associé à l’argent et à l’or, afin de renforcer l’immunité et améliorer les rhumes et les affections respiratoires.

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